Dès l’arrivée au-dessus de Maho Beach, lorsque l’avion survole le sable blanc quelques mètres seulement au-dessus de la plage, la vue est saisissante. Au cœur de la partie nord de l’île, à l’aplomb d’une falaise, l’hôtel La Samanna déploie une cascade de villas posées sur les flots turquoise, de cottages face à l’océan et de suites avec vue le long de l’anse – le coin est plébiscité par les voyageurs esthètes, en quête d’une expérience chic les pieds dans l’eau. Carte postale caribéenne, le décor est planté dès l’entrée dans le lobby où les jeux de perspective filent la métaphore de l’exotisme : sous une arche sculpturale, des palmiers et un bassin se détachent sur une mer d’huile.

S’il est l’un des rares établissements cinq étoiles de l’île, La Samanna a su faire de la nature environnante (22 hectares de cocotiers, bougainvilliers et bananiers) l’un de ses atouts principaux, les villas étant de véritables jardins d’éden avec terrasses en teck habillées de mobilier en rotin, textiles tropicaux et piscines privées cernées de verdure. Côté gastronomie, le chef du restaurant L’Oursin fusionne culture locale et française avec un menu tourné vers les produits du marché et la pêche, en témoignent l’assiette de Saint-Jacques poêlées, purée de courge musquée à la vanille, agrumes, beurre noisette et herbes, la soupe de poisson et crevettes à la provençale (l’aïoli est relevé d’une touche de safran) ou encore le plat de fettuccine généreusement garni de crevettes charnues, ail, tomate et chili – le tout sous les arches immaculées du restaurant, un parti-pris architectural inspiré des structures gréco-romaines, que l’on retrouve amplifié au Cap Juluca, à trente minutes de bateau de là…
Source : Ad Magazine